Vente privée : derrière le conflit autour de la marque, un combat sans merci pour le contrôle du « territoire »

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C’est la brand news la plus commentée de cette fin de semaine. Et un petit « coup de tonnerre » dans le ciel du e-commerce français. En prononçant la nullité de la marque vente-privée.com le 28 novembre, le Tribunal de grande instance de Paris vient de donner raison à son principal concurrent, Showroomprivé.com, qui avait porté plainte il y a plus d’un an pour entrave à la concurrence.

Pour autant, Vente privée est encore loin d’avoir perdu sa marque. Et cette décision n’est qu’un nouvel épisode dans la guerre sans merci que se livrent les sites de e-commerce pour le contrôle d’un territoire très convoité. Le BrandNewsBlog ne pouvait manquer de vous proposer une revue des forces en présence et des différents champs de bataille…

L’exigence de distinctivité pour le dépôt d’une marque

La mésaventure de Vente privée est l’occasion de faire un rappel sur ce qui peut (et ce qui ne peut pas) être déposé en tant que marque. Pour être enregistrée auprès d’un organisme comme l’INPI et bénéficier d’une protection juridique, toute marque doit remplir les 3 conditions suivantes : 1/ être licite (ne pas comporter de notion ou de terme contrevenant à la loi), 2/ être disponible (c’est à dire ne pas être déjà déposée dans la/les classes concernées) et 3/ être distinctive.

C’est sur ce troisième critère que Showroomprivé s’est appuyé pour porter plainte il y a plus d’un an, arguant qu’une entreprise ne pouvait en aucun cas utiliser comme marque des noms communs (« Vente » et « privée ») et empêcher ses concurrents d’en faire usage. D’autant que, comme l’ont rappelé les juges, l’activité et le marché considérés existaient déjà avant le dépot de sa marque par Vente privée.

Pourquoi Jacques-Antoine Granjon peut néanmoins continuer à y croire…

Le très médiatique P-DG de Vente privée l’a tout de suite confirmé après la décision du TGI (lire ici les extraits de son interview) : hors de question pour Vente privée de renoncer à sa marque. Il faut dire qu’il dispose de nombreux arguments (et des moyens) pour faire traîner le litige en longueur. Et les enjeux commerciaux, derrière la bataille juridique, sont considérables.

1- Vente privée a déjà fait appel de la décision du TGI. Cet appel suspend l’application de la décision pour un minimum d’un an. Largement de quoi organiser la riposte, sur tous les fronts (juridique, commercial, stratégique…) ;

2- Les décisions précédentes avaient toujours été favorables à Vente privée… Pourquoi pas la prochaine ? De par sa notoriété, ses parts de marché et l’antériorité de son savoir-faire (et de son faire-savoir), Vente privée aura des arguments à faire valoir, quand bien même il utilise en tant que marque des termes génériques au détriment de ses concurrents… On peut compter sur ses avocats pour défendre chèrement ses « spécificités » et son leadership sur son marché.

3- Ses dépôts de marque ont été réalisés intelligemment. A ce titre, il est à noter que seule la marque verbale Vente privée, déposée en 2009, a été déclarée nulle par le TGI. En revanche, ses marques semi-figuratives (= celles sur lesquelles apparaissent les célèbres papillons) ne sont pas remises en causes. Vente privée a par ailleurs pris soin de déposer sa marque dans un large éventail de catégories et de classes, pour des applications variées, ce qui « assoit » sa marque globale.

4- L’URL « www.vente-privée.com » appartiendra toujours à Vente privée. Quoi qu’il advienne, Vente-privée.com restera évidemment propriétaire de l’adresse de son site web (son nom de domaine), et celle-ci est protégée par le droit de la concurrence. Or on sait combien cet actif immatériel est capital, en particulier pour un acteur du e-commerce… De surcroît, il est de notoriété publique que Vente privée investit des sommes considérables en référencement, comme son concurrent Showroomprivé, un champ de bataille tout aussi crucial que celui de la marque pour un pure-player Internet.

« Vente(s) » et « privée(s) » : des mots-clés qui valent de l’or… et qui sont à l’origine de la bataille

A ma gauche sur le ring, Vente-privée.com, leader sur le marché du déstockage, avec un chiffre d’affaire qui devrait avoisiner 1,5 milliard d’euros en 2013. Dans le coin opposé, showroomprivé.com (350 millions de chiffre d’affaires attendus cette année), moralement soutenu par un camp très actif de challengers, eux aussi désireux de grignoter des parts de marché au leader.

En dehors des champs de bataille traditionnels et en lien direct avec le litige autour de la marque évoqué ci-dessus, leur bras de fer a commencé sur le web, où les différents acteurs se rendent coup pour coup, en matière de référencement surtout. Il faut dire que le terme « vente privée » apparaît dans plus de 10 millions de résultats naturels dans Google… Autant dire que la somme à investir pour ressortir en pôle position en tant que vendeur généraliste ou multi-spécialiste est devenue particulièrement élevée. Et l’avantage dans ce domaine va pour l’instant au challenger Showroomprivé, qui apparaît en première position lorsque l’on tape les termes « vente privée » dans Google. Une première position que Vente privée a toujours eu du mal à digérer, et qui est à l’origine de sa première plainte à l’encontre de son challenger. Ainsi, si le décompte des points est favorable et le contrôle du nom de domaine encore l’apanage de Vente privée, un « puncheur puissant et expérimenté », ses adversaires sont agiles et loin d’être démunis…

Les rounds à venir s’annoncent donc incertains… et passionnants. Ils préfigurent un type de contentieux qui ne devraient pas manquer de se multiplier entre concurrents du e-commerce, la marque constituant un des grands enjeux, car différenciatrice et porteuse de valeur ajoutée, quel que soit l’acteur considéré.

Crédit photo : X, DR

Attractivité de la France : gare au « décrochage »…

En complément de mon article du début de semaine concernant la perception de notre « marque nationale » à l’étranger, voici ci-dessous 3 autres graphes instructifs extraits du Baromètre 2013 de l’attractivité de la France*.

… Où l’on voit que notre pays reste toujours au premier rang européen en matière d’implantations industrielles et bénéficie encore d’une certaine confiance de la part des investisseurs, en dépit des « perceptions » évoquées précédemment (voir ici mon dernier article). Mais on constate tout de même un net « décrochage » dans les implantations et projets internationaux depuis 2010.

Si les investisseurs américains demeurent particulièrement actifs dans l’hexagone, nos autres partenaires sont en recul, de plus en plus intéressés par les destinations alternatives suivantes : le Royaume-Uni en premier lieu, puis l’Allemagne.

… Un ralentissement très significatif auquel les pilotes de la future « marque France » et les différents acteurs publics œuvrant pour notre rayonnement économique devront impérativement s’attaquer, pour espérer un redressement durable de nos comptes et de l’emploi.

Un net décrochage des projets d’investissement internationaux depuis 2010…

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… mais des atouts toujours appréciés par les investisseurs étrangers, au premier rang desquels notre localisation géographique :

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* Source : magazine Tank (n°6 – Automne 2013), sur la base de l’étude réalisée par le Cabinet EY.

Crédit infographie : Tank

Inaccessible, arrogante mais glamour : la France vue par les étrangers

Les graphes ci-dessous, récemment publiés par l’excellent magazine Tank sont issus de l’étude BrandAsset Valuator réalisée par l’agence Landor*. Ils illustrent bien le chemin qui reste à parcourir pour parfaire l’image de notre pays, en particulier dans l’optique de la construction d’une « marque France » (voir ici et ici mes précédents articles à ce sujet).

En effet, si une marque peut être définie comme « l’ensemble des perceptions qu’en ont ses publics », le verdict que livrent nos partenaires anglais, allemands, américains et brésiliens, résumé de manière très visuelle ci-dessous, est sans appel. Et le décalage entre l’image perçue par les Français eux-mêmes et la « réalité » renvoyée par nos partenaires est particulièrement riche d’enseignements…

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A l’image de certaines de nos marques de luxe, qui incarnent si bien l’identité et l’image nationales, la France souffre en premier lieu d’une image « inaccessible », « élitiste » voire « arrogante ». Le « glamour », le « charme » et la « sensualité » nous sont certes unanimement reconnus. Mais la plupart des pays nous créditent aussi d’une « note » plutôt faiblarde en matière de modernité, de fiabilité… et de confiance (!)

Un « léger » décalage de perceptions avec le reste du monde ?

De quoi s’interroger, évidemment, sur le décalage entre l’image perçue par les Français eux-mêmes (les qualités qui caractérisent leur pays et dont ils s’enorgueillissent, voire les légers défauts) et la perception qu’en ont les étrangers… Dans la démarche d’élaboration d’une marque et d’un « récit » crédibles pour la France, il sera évidemment indispensable de tenir compte de ces décalages et de travailler sur les axes de progrès qui en découlent. Faute de quoi notre marque nationale risque de sévèrement « patiner au démarrage »…

Seul baume au coeur : il est manifeste que les allemands (comme d’autres peuples, très certainement) ont une image globalement très sympathique de notre pays. « Charmante », « unique », « sympa », « glamour » et « amicale » : telles sont les belles qualités de la France pour nos amis d’outre-Rhin (même si ceux-ci ne sont pas plus convaincus que les autres pays par notre fiabilité et notre performance).

Bref, il y a du pain sur la planche, de toute évidence ;-). Mais aussi de beaux atouts à mieux valoriser encore !

Les 5 points forts et points faibles de la France vus par les étrangers :

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* Graphes extraits du dossier spécial « marque in France » du magazine Tank (n°6 – Automne 2013)

NB : le BrandAsset Valuator est considérée comme la plus large base de donnée mondiale portant sur la performance et la perception des marques. Les données quantitatives ci-dessus sont issues d’un questionnaire auprès d’un échantillon représentatif de consommateurs (soit 1 565 répondants en France, 1 516 en Allemagne, 1 591 aux au Royaume-Uni, 13 391 aux Etats-Unis, 3 012 au Brésil).

(Crédit infographie : Tank / agence Landor)

Lumineuse, inspirée et résolument arty : la triple réussite de l’exposition Miss Dior

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Il ne reste plus qu’un week-end pour découvrir l’exposition éphémère « Miss Dior » au Grand Palais. Du 13 au 25 novembre, la maison de l’avenue Montaigne met en scène 66 ans de créations en multipliant les références au passé et aux grands « mythes » de la marque et en se projetant dans le foisonnement de la création et de l’art contemporain. Une belle démonstration de filiation et « d’hybridation » entre l’ancien et le moderne, le singulier et l’universel… Et une triple réussite en matière de scénographie, de storytelling… et d’affluence.

La double symbolique de la courbe et de la passerelle

L’expo commence par un joli clin d’œil. En choisissant la galerie « Courbe » du Grand Palais, la maison Dior ne pouvait rendre un hommage plus approprié aux lignes chères à son créateur. Celles de ses robes et chapeaux les plus célèbres, dont les modèles et dessins rythment la déambulation. Dans cet espace très « haute-couture », idéalement configuré pour célébrer cette marque, le dialogue et les passerelles sont omniprésents entre la personnalité et l’univers de « Christian », son travail et le monde de l’art.

Escaliers de métal, jeux sur les plans et les niveaux, on peut commencer par le « pont supérieur ». Une première perspective où l’on redécouvre le Christian Dior galeriste (son premier métier). Ami des plus grands artistes de son époque, Dior exposa notamment Dali, Man Ray, Giacometti, Buffet, Miró…

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Un storytelling efficace, l’hybridation de la marque et de l’art contemporain

Au rez-de chaussée, l’histoire et le mélange des perspectives continuent. Ce sont les autres facettes de « l’esprit Dior » et de Miss Dior, le premier parfum conçu par Christian, dont la fragrance « culte » fut vaporisée à l’occasion du premier défilé en 1947. L’expo ne manque pas de rappeler que dès cette époque, les plus grandes stars hollywoodiennes furent associées au succès de la marque. Une tradition qui se perpétue aujourd’hui avec les visages des nouvelles ambassadrices Natalie Portman, Jennifer Lawrence, Mila Kunis ou Marion Cotillard.

Mais la vraie bonne idée de l’expo réside évidemment dans le travail de collaboration effectué avec 15 des plus grandes artistes contemporaines, dont les contributions sont présentées dans la galerie et qui font écho à l’histoire de Dior. Un hommage lumineux, pertinent et souvent spectaculaire à Dior le mécène.

…. Je n’en dis pas plus : allez admirer ces œuvres au Grand Palais si vous le pouvez (expo gratuite).

Une affluence record ?

Evidemment, « l’artification » et la « muséification » des marques de luxe n’est pas une découverte. Ce genre d’initiatives s’inscrit dans la lignée d’une série d’expos (plus ou moins réussies) ces dernières années. L’enjeu pour les marques ? Au-delà du nombre de visiteurs, diversifier les expériences de marque vécues par les clients et ancrer les références, l’imaginaire et le storytelling de la marque dans l’esprit du grand public… en valorisant son patrimoine. Une stratégie qui s’inscrit à la fois dans la « tradition » et le renouvellement du marketing du luxe dont j’ai parlé récemment (voir ici et ici mes 2 précédents posts à ce sujet).

… Aux dernières nouvelles et selon les indications que m’a données le Musée, « Miss Dior » ferait déjà mieux en termes d’affluence que bon nombre d’expos précédentes : soit 3 000 visiteurs par jour le week-end dernier et 2 000 par jour cette semaine (à confirmer). A suivre donc, car le match des marques de luxe dans ce domaine est sans doute loin d’être fini, vus le succès et l’accueil du public !

Le top 3 des expos de marques à ce jour…

  • 1 ) « Savage Beauty » (Metropolitan Museum de New York – 2011), dédiée à l’Anglais Alexander McQueen => 661 500 visiteurs en trois mois.
  • 2) Rétrospective Yves Saint Laurent (Petit Palais – 2010) => 300 000 visiteurs (second record de visites depuis Toutankhamon en 1973), avec 300 000 visiteurs
  • 3) Expo Vuitton (Arts décoratifs – 2012) => 200 000 visiteurs

Pour aller plus loin : découvrez cet excellent article du Monde sur la valorisation du patrimoine des marques de luxe, dans lequel on retrouve une interview de Philippe Le Moult, responsable de « Dior héritage », le service des archives de Dior en charge de la conservation et du développement de son patrimoine…

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Crédit photo : Esprit Dior – TheBrandNewsBlog

L’improbable leçon de branding de Nabilla

Impossible de lui échapper. Un an après sa sortie des Anges de la téléréalité, Nabilla était partout ces dernières semaines : sur les plateaux de télé pour assurer la promo de son livre, sur la chaîne NRJ12 où elle démarre sa propre émission, à la Une des magazines… L’occasion pour le BrandNewsBlog de livrer un rapide (et forcément subjectif) « brand décryptage » du phénomène.

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Nabilla, Xième starlette de la télé-réalité ou véritable branding queen ?

Ses proches le répètent à l’envi : non, Nabilla n’est pas la nouvelle Loana. Sa popularité ne retombera pas comme un soufflet trop vite sorti du four car c’est une « bosseuse ». Virtuose du personal branding*, elle disposerait selon eux de toutes les armes pour aller loin… La preuve par trois :

1) Elle est devenue célèbre en une phrase. Son taux de notoriété spontanée approche les 100%. Après avoir « subjugué » les téléspectateurs par sa richesse lexicale et son bagout, sa formule « culte » est tombée dans le langage courant en contaminant les cours de récré et les cafét’ d’entreprise en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ALLÔ. La « conquête » a été si rapide que personne ne se souvient comment on est tombé dedans, elle la première. Sur Internet et les réseaux sociaux, c’est à l’avenant : déjà 5 820 000 résultats en googlant « Nabilla », 501 000 abonnés sur Twitter, 485 000 likes sur Facebook, etc. Une omniprésence qui amuse ou agace.

2) « Même quand elle n’est pas là, on ne parle que d’elle ». Hallucinant de voir le temps d’antenne qui lui a été consacré récemment, même dans les émissions de TV et de radio qui n’avaient pas réussi à la booker comme invitée. Il faut croire que Nabilla remplit idéalement « le temps de cerveau disponible » des téléspectateurs, pour reprendre l’expression chère à Patrick le Lay. Les médias qui lui ont fait confiance, comme NRJ 12, ne s’y sont d’ailleurs pas trompé.

3) Elle maîtrise son image et sa marque sur le bout de ses (faux) ongles. « Tout fait marque », écrivait récemment Jean-Noël Kapferer. Le 11 mars dernier, Nabilla a fait sourire en déposant auprès de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) son expression Allo t’es une fille t’as pas de shampoing c’est comme si t’es une fille t’as pas de cheveux. A posteriori, sa prudence s’avère plutôt clairvoyante, ce simple dépôt empêchant qui que ce soit d’utiliser sa phrase fétiche à des fins commerciales, sous peine de lui reverser de copieuses indemnités. Or on ne compte plus les produits « dérivés » de l’expression, qu’ils aient obtenu ou non l’aval de Nabilla. Et le titre de son émission sur NRJ12 reprend d’ailleurs le concept du « Allô ».

Côté personal branding, ses proches se plaisent à dire que Nabilla aime tout contrôler de son image. D’ailleurs, du haut de ses 20 ans, elle promet déjà qu’elle va mettre bon ordre dans sa conduite, ne serait-ce que pour l’exemple donné à ses fans : Quand elles me disent « Je veux te ressembler plus tard », je ne veux pas qu’elles ressemblent à une traînée !

Valeurs « au top » et marque « en toc »… ou bien le contraire ?

Qu’on ne s’y trompe pas, Nabilla n’est pas devenue une sainte en sortant des Anges de la télé-réalité. Sa dernière interview accordée au magazine Télé star est de ce point de vue édifiante… Lui parle-t’on de son salaire pour son émission Allô Nabilla : « Quand je regarde les salaires des animateurs dans les magazines, je gagne plus… Heureusement, avec tous les efforts que je fais ! » (…) Et au sujet de ses anciennes copines Ayem et Amélie : « Même si je les considère toujours comme des amies, ces filles ne m’apportent rien… Quand tu as envie de te focaliser sur le travail, ces gens-là, tu n’en as plus besoin« . Quant à l’émission qui l’a lancé, pas question de la refaire : « J’ai vécu avec des colocs pendant six mois, ça puait, ils étaient dégoûtants, j’ai assez donné« .

Porteuse de belles valeurs, constante en amitié et subtilement raffinée… Ouf, on a eu un moment de doute ! Un peu plus et on aurait cru, à la lire une certaine presse, que Nabilla était vraiment différente des autres rejetons de la télé-réalité…

* l’art de développer et promouvoir sa marque personnelle

Crédit photo : 123RF – TheBrandNewsBlog