
7 – Le BrandNewsBlog : Sixième tendance, l’explosion du social search. Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés comme de véritables moteurs de recherche : comment cela se traduit-il ? Et quelle leçon en tirer pour les entreprises et nos lecteurs ?
Jonathan Chan : En ce qui concerne la recherche en ligne, on constate une fragmentation des usages et Google n’en a plus le monopole. Pour ce qui est de la recherche de sites ou de liens, Google reste évidemment pertinent, mais il est de plus en plus concurrencé. Pour ce qui est de la recherche transactionnelle ou de produits par exemple, il y a de plus en plus de recherches qui se font directement sur des sites de e-commerce tels qu’Amazon. L’IA révolutionne également les recherches, car de plus en plus d’internautes se fient à ChatGPT pour leur fournir des réponses fiables et les conseiller, voire les orienter vers des sites pertinents qui pourront répondre à leur attente. Enfin, les réseaux sociaux progressent également en terme de search, car il est par exemple aussi simple de trouver une bonne vidéo expliquant une recette, ou un tuto pratique sur Instagram ou YouTube, plutôt que de passer par Google ou un autre moteur de recherche.
Les différentes plateformes spécialisées, telles que YouTube pour la vidéo, Spotify et Deezer pour la musique, Instagram pour les photos ou tous les sujets loisirs / lifestyle, ou encore Pinterest, Linkedin pour les offres d’emploi, pour ne citer que ceux-là, se taillent une part de plus en plus prépondérante des recherches en ligne, par sujet d’intérêt.
Pour émerger dans ces recherches en ligne sur les réseaux sociaux, il y a nécessité pour les marques de bien travailler leurs mots-clés, d’identifier ceux qui sont réellement utilisés par les internautes, mais également de retravailler les titres et de proposer des traductions et transcriptions de leurs contenus, pour qu’ils puissent émerger plus vite et plus fortement.
8 – Le BrandNewsBlog : Septième tendance, vous m’avez tous deux parlé de la « fin des vanity metrics ». De quoi s’agit-il et qu’entendez-vous par là ?
Jonathan Chan : Les « vanity metrics », ce sont des indicateurs auxquels une organisation ou une personne peut accorder beaucoup d’importance, mais qui en réalité ne devrait pas en avoir autant car ils ne permettent pas de comprendre vraiment sa performance ni d’orienter sa stratégie. Par exemple, le nombre d’abonnés : si un influenceur ou un compte avec 50 000 abonnés, mais dont seulement 500 sont actifs ou réels, c’est typiquement un vanity metric. Il en va de même du bouton like et d’autres indicateurs d’engagement pris isolément : sur de nombreuses plateformes, les likes ne permettent pas forcément d’évaluer l’intérêt réel d’un contenu, car beaucoup d’internautes ont tendance à liker l’auteur ou l’influenceur avant même d’avoir pris connaissance du contenu de son post ou de sa vidéo. Un post qui a fait 100 000 vues, mais que personne n’a lu en entier, ne devrait pas non plus être mis sur le même plan qu’un post qui a touché 1 000 personnes mais avec un véritable impact…
De fait, aujourd’hui, pour en finir avec les vanity metrics et mesurer l’impact réel d’une publication, il faut être en mesure de consolider et d’analyser un ensemble d’indicateurs de portée et d’engagement et de les mettre en perspective. Il peut être intéressant aussi de suivre et d’analyser un certain nombre d’indicateurs « silencieux » fournis par les plateformes : Linkedin donne par exemple à chaque internaute le nombre d’enregistrements réalisés sur ses posts, le nombre d’envois par e-mail ainsi que le nombre de captures d’écran… Ces 3 indicateurs peuvent être édifiants car directement reliés à l’utilité et à la qualité des contenus. Le 4ème indicateur silencieux fourni est le nombre de visites réalisés sur le profil de l’auteur. Les algorithmes des plateformes prennent de plus en plus en compte ces indicateurs silencieux dans leurs critères de valorisation des contenus.
Nicolas vanderbiest : Dans le domaine qui m’intéresse, à savoir le monitoring de la réputation des entreprises, nous avons aussi un vrai problème avec ces vanity metrics et les indicateurs de mesure de la performance en général. Outre le fait que les plateformes Saas dans lesquelles on va chercher ces indicateurs, plateforme par plateforme, n’ont pas évolué depuis 10 ans et qu’il nous faut des jours voire des semaines pour sortir des rapports dignes de ce nom – ce qui fait qu’ils sont déjà caduques quand on les livre à nos clients – il faut bien dire qu’on ne sait jamais trop ce que recouvrent les indicateurs de visibilité et d’engagement, dont la définition et le mode de calcul varient souvent d’une plateforme à l’autre. Il y a là un vrai travail à mener dans notre profession, qui sera de nous doter d’indicateurs fiables et partagés, qu’on puisse récupérer et calculer facilement pour les fournir aux directions de la communication et aux P-DG. Et plus globalement, je dirais qu’on a tout intérêt, à partir des objectifs stratégiques des entreprises, à définir ensemble avec nos clients les objectifs de communication (notoriété, image, autres) qu’on va poursuivre et ensuite traduire ces objectifs en Key Performance Indicators et en Key Result Indicators définis sur mesure, pour pouvoir échanger efficacement avec les dirigeants et leur démontrer qu’on a bien compris et traité leurs problématiques.
9 – Le BrandNewsBlog : Huitième tendance, le social commerce intégré : de plus en plus d’étapes du parcours client, d’après ce que vous observez, de la découverte à l’achat, en passant par la conversion, s’effectuent directement via les plateformes ou les applications. Est-ce bien cela ? Et cette tendance est-elle appelée à se confirmer dans les années à venir ?
Jonathan Chan : Oui, mon pari pour 2026 et 2027, c’est que le social commerce se développe enfin en Europe et en France, dans son acception complète sur l’ensemble de la chaîne de valeur du tunnel marketing, depuis la découverte et le côté inspirationnel jusqu’à l’engagement et la conversion, en passant par le social search. Pour différentes raisons, culturelles notamment, les Européens sont en retard dans ce domaine du social commerce par rapport à la Chine et aux Etats-Unis notamment. Cela tient à certains aspects de la législation européenne mais aussi et surtout à une plus forte réticence culturelle des européens vis-à-vis de l’achat sur les réseaux sociaux. Les chiffres de la FEVAD montrent néanmoins un véritable frémissement des ventes via les réseaux sociaux ces derniers mois, qui devrait se confirmer à l’avenir. Alors que les réseaux sociaux étaient surtout puissants jusqu’à présent dans leur capacité à inspirer les consommateurs, ils permettent maintenant d’y associer des contenus liés, de faire des recherches de produits et de les comparer via le social search, et de convertir les socionautes en acheteurs en ligne. Les plateformes telles que TikTok avec TikTok Shop, Instagram avec Instagram Shopping, ou bien encore Pinterest ont vu augmenter fortement leur taux de conversion des ventes. A cet égard, on peut aussi penser que le live shopping, qui est une espèce de télé-achat en temps réel sur les plateformes, et qui fait un carton en Chine, devrait lui aussi se développer un Europe et en France. Un certain nombre de jeunes Français le pratiquent déjà pour des achats de lots de vêtements sous forme d’enchères sur Twitch par exemple, mais ce style de social commerce devrait aussi prendre de l’ampleur sur les autres plateformes et auprès de toutes les catégories de population.
10 – Le BrandNewsBlog : Neuvième tendance : la montée des formats interactifs et la vidéo qui devient de plus en plus un format vitrine… : pouvez-vous nous résumer ces tendances Jonathan ?
Jonathan Chan : Les formats interactifs, sous forme de jeu, de sondages ou de prises de parole ne cessent de prendre de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Les plus jeunes générations y sont particulièrement sensibles et sont en forte attente à ce niveau. De même, bien que la vidéo ne soit pas nouvelle, on voit que c’est le format qui est à la fois le plus immersif, le plus engageant et le plus consommé par le grand public, aussi bien par les internautes que par les collaborateurs en entreprise, en communication interne notamment. A cet égard, les typologies de vidéos, mais également les compétences attendues de la part des vidéastes, se sophistiquent sensiblement. Il est de plus en plus important, en communication et en marketing, de savoir gérer les différents formats vidéos, à destination des différentes plateformes et des différents publics, raison pour laquelle j’inciterais vraiment chaque communicant et marketeur à se former sérieusement sur le sujet, car cela sera une compétence déterminante dans les années à venir.
11 – Le BrandNewsBlog : Dixième tendance, le bouleversement du panorama de l’nfluence pour les grandes entreprise et les ONG. Nicolas, nous avons évoqué ensemble une fragmentation croissante de l’écosystème, le développement de l’influence de véritables experts, mais aussi l’émergence de l’IA comme Key Opinion Leader… Pourriez-vous nous résumer ce qui change à ce niveau ? Et par rapport à ces grands bouleversements de l’agora sociale, quelle stratégie adopter pour les entreprises et les ONG ?
Nicolas vanderbiest : Les changements ne sont pas véritablement neufs. En réalité, on est passé d’une structure des organisations orientée sur les besoins des shareholders au début des entreprises — si les actionnaires vont bien, tout va bien — à la logique des stakeholders (parties prenantes) dans les années 80 et aux courants qui ont structuré nos métiers de communication et d’affaires publiques.
Nous sommes maintenant dans une troisième phase où il existe des acteurs que l’on pourrait qualifier d’« interest-holders » : ils peuvent n’avoir aucune prise sur l’organisation et n’avoir absolument rien à voir avec elle. Par exemple, un végétarien qui voudrait attaquer une marque de viande, non pas parce qu’il est client ou concurrent, mais pour profiter de sa visibilité. C’est très compliqué, car cela signifie que l’organisation visée n’a aucun moyen de satisfaire la demande qui lui est faite. Pire, si elle satisfait la demande, à l’instant même où elle le fait, la personne s’en désintéresse et passe à une autre cible.
C’est un bouleversement commencé vers 2012/2013, mais qui s’opère aussi dans l’autre sens. L’organisation comprend que, globalement, la communication interne traditionnelle a fait son temps : elle ne permet de capter qu’un premier cercle (employés, fidèles, commerciaux) et ne suffit plus.
Il faut désormais rechercher un mix entre audience et légitimité auprès de tiers prescripteurs, tels que des employés via des programmes d’ambassadeurs, des partenariats ou des influenceurs. Et ces personnes ou organisations sont également choisies par intérêt. C’est-à-dire qu’elles ne sont choisies que dans un temps temporaire, elles ne sont pas des parties prenantes en tant que telles. Elles viennent servir les intérêts de l’organisation dans un laps de temps très court jusqu’à ce que l’objectif de l’organisation soit atteint.
Cette nouvelle logique d’influence s’opère dans un environnement morcelé :
- D’une par les médias classiques qui touchent les 50–80 ans
- Une strate intermédiaire (20–50 ans) qui pratique le « cherry picking », regarde à la fois des médias établis et consomme YouTube, TikTok, Instagram, etc.
- Enfin, une jeune génération qui choisit ses propres centres d’intérêt. C’est un point crucial pour les organisations.
Et donc il faut capter des audiences différentes qui sont dans des endroits complètement épars et multiples, parce qu’on peut parler des forums également, comme Reddit qui prend de l’importance. Et pour autant, il faut les rassembler autour d’une organisation. Or la prise de parole corporate est, par nature, ennuyeuse. C’est le défi des organisations aujourd’hui : comment avoir une prise de parole corporate à la fois impactante d’un point de vue business, non ennuyeuse et qui touche la cible.
12 – Le BrandNewsBlog : Pour conclure, Jonathan et Nicolas, quel serait votre conseil / recommandation pour 2026 pour nos lecteurs ? À quoi devraient-ils faire attention, être particulièrement vigilants ? Quelles sont, selon vous, les opportunités ou tournants à ne pas manquer ?
Jonathan Chan : En conclusion de ces différentes tendances que je viens d’évoquer, ce qui me semble important à l’heure actuelle, c’est certes d’utiliser les bons outils et de se savoir « hacker » les tendances pour surfer sur les plateformes, formats et contenus qui fonctionnent, si on veut adopter une approche « opportuniste », mais plus profondément, c’est surtout de travailler à développer sa singularité et son positionnement éditorial.
Qu’on utilise ou non l’IA générative ou d’autres outils pour trouver des idées ou produire des contenus, la bonne approche pour réussir sur les plateformes et réseaux sociaux, cela reste mon sens de bien se connaître en faisant la liste de ses points forts et points faibles, d’identifier les sujets sur lesquels on est légitime et on a envie et les moyens de parler, de définir ensuite des objectifs et KPI associés. Il ne faut pas hésiter, en amont, à aller voir ce que produit la concurrence, de quoi elle parle et quels sont les sujets et formats qui fonctionnent et à en dresser une cartographie. Sans oublier de rapprocher cela des attentes de ses audiences et publics cibles. Au terme de cette analyse (Soi / Les attentes de ses cibles / Ce que fait la concurrence / Les formats qui fonctionnent), on peut alors poser une véritable stratégie éditoriale, qui devra idéalement alterner formats experts – longs et formats plus impactants – courts, et être suffisamment pérenne pour avoir le temps de mesurer son efficacité, avant de corriger certains paramètres si cela est nécessaire. A l’heure de l’IA et de la fragmentation des usages, une bonne stratégie sociale ne peut fonctionner à mon avis qu’en mode « test & learn ».
Nicolas vanderbiest : Je vois quant à moi trois recommandations importantes au regard de ces tendances et de l’évolution de nos métiers :
- Bien appréhender ses audiences. Je pense que c’est relativement clé. C’est pour savoir aujourd’hui, quand on a une prise de parole corporate et organique, si elle touche son audience ou pas, afin d’au moins ne pas naviguer à vue. Ça me semble essentiel aujourd’hui étant donné tous les endroits où il faut communiquer, l’accélération du temps, et l’accélération de la production par tout le monde.
- Refondre les process. Ça, ça me semble le plus important au sein des organisations. Les entreprises, aujourd’hui, sont organisées à l’ancienne. Il y a encore de grandes entreprises du CAC 40 qui sont organisées avec un département presse, un département social media (les internets), un département RSE, et un département marketing. Je pense que tout ça n’a plus lieu d’être aujourd’hui. Et au contraire, il faut une réattribution des rôles dans des process relativement nouveaux. Process dans lesquels l’automatisation et l’intelligence artificielle viennent se greffer.
- Reconnecter nos métiers aux organisations. Nous faisons peut‑être l’un des plus beaux métiers au monde. En tout cas, moi, je pense que c’est un des plus beaux métiers au monde : la communication ou les affaires publiques, pour ma part. Il n’y a aucun jour qui ressemble à un autre. Et nous traitons de l’imprévu tous les jours. Et pour autant, on est encore aujourd’hui un peu considérés comme les « clodos » de la communication, les « clodos » des rendez‑vous, ou les « clodos » des internets… Et je pense que c’est essentiellement de notre faute, parce qu’on s’est enfermés dans des indicateurs complètement abscons qui ne parlent qu’à nous, et dans lesquels il faut un traducteur. Il est urgent de reconnecter nos métiers aux enjeux business. Parce que s’il y a des enjeux financiers, de produits, d’innovation, de R&D et autres, il y a aussi d’énormes enjeux sociétaux pour faire en sorte qu’une organisation fasse partie intégrante de ce monde, prenne les bonnes décisions et puisse accompagner tout cela. Et tout cela a de la valeur.
Attention, évènement à ne pas manquer ! Pour la 16ème année consécutive, l’organisme de formation professionnelle Comundi organise en ce mois de novembre sa traditionnelle conférence d’actualité « Tendances communication », en partenariat avec Stratégies Formations.
Et – insigne honneur – après avoir participé régulièrement aux précédentes éditions, dans le public ou bien en tant qu’intervenant, il m’a été demandé cette fois de présider la session, qui aura lieu le 24 novembre prochain en visio-conférence, Covid-19 oblige !
J’aurai donc le plaisir d’animer les débats, depuis Paris et derrière mon écran, en tâchant de faire aussi bien que mes prédécesseurs, dans ce contexte si particulier.
Quels ont été / quels seront les impacts de la crise sanitaire sur le secteur et sur les métiers de la communication ? Quelles tendances déjà émergentes en 2019 sont susceptibles d’être amplifiées ou accélérées par la Covid-19 ? Quels discours, quelle tonalité les marques vont-elles adopter et quels types de contenus auront le vent en poupe en 2021 ? Quelles seront les erreurs à éviter ? Et comment transformer la défiance en confiance durable auprès des consommateurs ?
Ce sont à ces questions – et à bien d’autres – que les intervenants de cette conférence Tendances 2020 s’apprêtent à répondre, sachant que nous avons veillé à réunir, comme les années précédentes, un plateau d’experts de renom, parmi lesquels 7 directeurs de la communication et 17 speakers au total. Je vous précise que ces différentes personnalités interviennent, comme votre serviteur, à titre bénévole, et que les modalités et tarifs d’inscription à cet évènement ont été adaptés et révisés à la baisse, pour tenir compte des circonstances exceptionnelles de cette année (diffusion en visio-conf) et permettre à un maximum de communicant.e.s de s’y inscrire.
>> Pour davantage d’informations sur le programme et les modalités d’inscription, consultez le site de l’évènement : nous vous attendons nombreux ! :-)

Un #must : 1 journée complète de conférence, 10 interventions (dont 1 table ronde), 17 experts de renom… et un panorama complet des métiers de la com’
Anaïs Lançon (RATP), Eric Lemaire (AXA France), Vincent Bocart (Sanofi France), Marc Renaud (Leroy Merlin France), Cécile Ribour (Maif), Julien Fere (SNCF), Yvon Martin (ING France), Assaël Adary (Occurrence), Marion Darrieutort (Elan Edelman), Emmanuelle Leneuf (FlashTweet), Gilles Fichteberg (Rosapark), Pascale Azria (Kingcom), Jean-Denis Garo (CMIT), Christophe Manceau (Kantar Media), Anne-Lise Toursel (Kantar France), Mélanie Hossler (Mioche Studio), Michaël HAROS (Values.media) : c’est encore un superbe plateau qui a été réuni par Comundi, pour cette nouvelle édition de sa journée Tendances Communication.
Associé à 8 partenaires (dont l’Afci, l’ilec, le Syndicat du Conseil en Relations publics et le BrandNewsBlog), l’organisme de formation vous propose un tour d’horizon complet des métiers et tendances de la communication, à l’approche de cette fin d’année et dans la perspective des mois à venir.
Keynote d’ouverture sur l’attitude et la perception des consommateurs, tiraillés entre défiance et confiance vis-à-vis des marques ; zoom sur les tendances sociétales et comportementales qui ont émergé durant les derniers mois et sur leur impact sur les stratégies de communication 2021 ; panorama des dernières tendances technologiques et social media ; focus sur le nouveau paysage et la consommation des médias, chamboulés par la crise ; séquence inspirationnelle sur la créativité, un vrai levier com’ en période crise ; table ronde sur la communication interne et nouveau portrait robot des dircom de demain ; nouveaux enjeux en termes de KPI’s pour la communication, mais également en termes de relations publics…
Au fil de cette journée, nous allons aborder toutes les facettes de nos métiers, les impacts de ce deuxième confinement sur nos pratiques mais également et surtout les enjeux de l’année à venir, entre prise en compte des nouvelles tendances de fond et conseils pour rendre vos actions de communication encore plus efficaces.
La communication interne à l’honneur, mais également les nouveaux enjeux et nouvelles pratiques de la com’ externe et de l’influence… à l’aune des grands enjeux sociétaux et des nouvelles attentes des publics
Tous les professionnels en ont conscience désormais : quoiqu’il advienne, l’année 2020 restera gravée dans nos mémoires, comme une année « charnière ». Celle de l’émergence d’une crise sanitaire mondiale inédite, certes, mais également une année de basculement et d’accélération, de l’ancien monde vers un monde nouveau, aux contours encore incertains, même si de grandes lignes de force se précisent de jour en jour.
Ainsi, alors que la deuxième vague de Covid-19 n’en finit par de prolonger l’état d’urgence sanitaire en Europe et dans le reste du monde et qu’une crise économique d’une forme inédite menace de prendre le relais, les consommateurs modifient durablement leurs habitudes de consommation et réaffirment leur besoin de sens. Ils sont en effet plus de 90% aujourd’hui à attendre des marques qu’elles s’engagent davantage, qu’elles les aident à mieux consommer et s’emparent de leurs principales préoccupations, environnementales et sociétales, tout en adaptant la forme et le ton de leur communication.
Plus que jamais, les vieilles recettes du marketing et de la communication « de papa » apparaissent inefficaces et inadaptées au nouveau paysage qui se révèle sous nos yeux : celui de la transformation durable du monde du travail et des nouvelles attentes professionnelles et personnelles des individus.
La conférence Tendance Communication arrive à point nommé dans ce moment « charnière », temps de réflexion, d’inspiration et de prise de recul, pour aborder les prochains mois avec un peu plus de sérénité et encore davantage d’énergie :)
5 bonnes raisons de participer à la conférence Tendances Communication 2020…
Au-delà des informations transmises sur le site de comundi (programme détaillé, modalités d’inscription…), je vous invité à découvrir un avant-goût de l’évènement au travers des deux vidéos ci-dessus : témoignage des intervenants à l’occasion de la conférence 2019 d’une part, et d’autre part l’interview de Julien Fere sur les faits marquants de 2020 :)






Je vous les avais promis la semaine dernière :