
A l’heure où tout un chacun parle d’ubérisation et tandis que l’on ne cesse de s’extasier devant la réussite insolente des « licornes » de la nouvelle économie, voici deux études qui devraient redonner du baume au cœur aux dirigeants des marques dites « patrimoniales »¹.
Avec la deuxième édition de son enquête « Marques d’avenir »², menée récemment en partenariat avec l’institut CSA et Cap Gemini Consulting, l’agence W vient en effet confirmer des enseignements déjà relevés un peu plus tôt cette année par l’IRI, institut spécialisé dans les études de marché et les études prospectives, au sujet des marques de grande consommation. A savoir que les marques qui durent, tous secteurs confondus, sont en général celles qui innovent (sans nécessairement être rupturistes), et surtout celles qui savent s’adapter aux évolutions culturelles de leur marché, en devenant in fine « trans-générationelles », c’est à dire en réussissant à séduire dans la durée plusieurs générations différentes de consommateurs.
En interrogeant quelques 150 décideurs français au sujet du « capital d’avenir des marques », dans l’optique de dresser notamment un classement de celles qui « deviendront (ou resteront) des marques de référence dans leur secteur dans les dix prochaines années », on aurait pu craindre en effet que l’étude de l’agence W se polarise autour des GAFA³ et de ces autres licornes qui ont « ubérisé » leur marché ces dernières années : Airbnb, Uber, etc.
De fait, si le classement des « marques d’avenir » plébiscitées par les Français fait en effet la part belle aux Apple, Google et autre Tesla Motors (3 premières marches du podium), en consacrant également une place de choix à ces e-brands que sont Facebook (7ème), Blablacar (10ème), Amazon (11ème), Uber (15ème), voire Free (19ème), les grandes marques de notre patrimoine sont tout aussi nombreuses dans le TOP 30 du tableau ci-dessous :

Ainsi, Renault, Airbus, Total, L’Oréal, Danone, Mercedes et Coca-Cola, Nestlé et Volkswagen, mais également EDF, Peugeot, Carrefour, Adidas, Chanel, BMW, Bouygues ou Dior constituent indubitablement le plus gros du peloton des « marques d’avenir » valorisées par nos décideurs.
Et ce plébiscite des marques patrimoniales est assurément lié au fait que, comme le résume Denis Gancel, président de l’agence W, au-delà des quelques championnes incontestées de l’innovation de rupture, dont on espère qu’elles seront en mesure de pérenniser la disruption qui a fait leur succès, « une marque d’avenir a d’abord une histoire. L’hypermédiatisation des licornes crée un complexe de la part des marques patrimoniales. A tort, car c’est au contraire un avantage compétitif objectif en termes de réassurance, de puissance et de résilience. »

Ainsi, si les licornes de notre économie française sont en définitive peu nombreuses (seules Blablacar et Free figurent dans le classement ci-dessus), les grandes marques nationales sont quant à elles plutôt bien représentées et perçues comme dynamiques, car « elles ont su se renouveler, soit en privilégiant l’innovation interne comme Danone, soit en recourant à des sociétés extérieures, telle SNCF qui a racheté un concurrent de Blablacar ou Accor Hotels qui collabore avec des start-up », ajoute Denis Gancel.
Pour ce qui est de l’innovation incrémentale et de l’adaptation à l’évolution technologique de leur marché, pas d’inquiétude à avoir par conséquent pour la plupart des grandes marques françaises, tant que leur créativité et leur leadership demeureront reconnus, dans les secteurs du luxe en particulier, mais également dans l’énergie, les transports ou l’agroalimentaire… et tant que celles-ci continueront de s’adapter.
Les marques « patrimoniales », omniprésentes dans le panier d’achat et les comportements de consommation des Français…
A bien y regarder, ces enseignements rassurants de l’enquête de l’agence W sur les « marques d’avenir » recoupent effectivement ceux établis par les experts de l’IRI, dans leur approche des quelques 271 marques de grande consommation qu’ils ont étudiées début 2016 (NB : ces 271 marques de plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires représentent à elles seules 50% des achats de produits de grande consommation en France, et près des deux tiers des achats de marques réalisés par les consommateurs français).
Et que ressort-il ce cette deuxième étude me direz-vous ? Et bien que l’ancienneté des marques qui composent le panier moyen d’achat des Français est de 79 ans ! Et que 36% d’entre elles sont même plus que centenaires… En résumé, assez loin des clichés qui circulent sur l’attrait de la nouveauté et l’infidélité chronique des ménages à l’égard des marques qu’ils achètent, les habitudes de consommation de nos concitoyens resteraient assez concentrées autour d’un « noyau dur » de marques patrimoniales ayant su pérenniser la préférence de marque qui joue en leur faveur (voir le tableau ci-dessous).
Pour les consommateurs les plus jeunes, un tiers des marques présentes aujourd’hui sur le marché sont « transgénérationnelles », c’est à dire qu’elles ont en fait accompagné quasiment toute leur vie leurs parents, grands-parents et même arrière grands-parents.
Les marques qui ont d’ailleurs entre 90 et 100 ans, parfois dénommées marques « génération Aznavour ou Elisabeth II », sont bien connues de tous les Français, qui les ont nécessairement croisées un jour et/ou consommées, leur nom faisant désormais partie de notre patrimoine culturel commun, à l’instar des Fleury Michon, Ricard, Bonduelle, Lactel, Petit Navire, Haribo, Amora, Gemey, Materne, Joker, Mixa, Bordeau Chesnel, Gerblé, Brossard, Orangina, Babybel, Lesieur, La vache qui rit, Spontex, Mentos, Heudebert, Mercurochrome, BN, Danone… et j’en passe.
Si les marchés sont loin d’être figés, puisque 69 marques sur les 271 étudiées ont moins de 50 ans et quatorze moins de 16 ans, on voit que la prédominance des marques patrimoniales reste nette en termes de part de marché…

La capacité à s’adapter aux évolutions culturelles et à perenniser leur dimension transgénérationnelle : facteurs clés de longévité pour les marques
Si la culture est définie comme « cet ensemble d’activités soumises à des normes socialement et historiquement différenciées et des modèles de comportement transmissibles par l’éducation, propre à un groupe social donné », alors il est certain que les marques que nous consommons font partie intégrante de notre patrimoine national et de notre culture. A plus forte raison pour les marques dites « patrimoniales » que nous venons de citer ci-dessus, car elles font vraiment partie, de par leur ancienneté, leur communication et leur ancrage dans notre vie quotidienne, de notre histoire collective.
Si cet ancrage et la relation de confiance qu’elles ont su établir au fil des décennies avec les consommateurs constituent des atouts indéniables, la pérennité de ces marques patrimoniales tient pour beaucoup au fait qu’elles ont su devenir transgénérationnelles, c’est à dire s’affranchir d’une génération de consommateurs pour séduire aussi bien, ainsi qu’on vient de le résumer ci-dessus, les grands-parents voire les arrières grands parents que leurs petits enfants…
Le secret de cette « jeunesse éternelle » est certes à rechercher dans « l’ADN de la marque », comme se plaisent à le scander les gourous du marketing, et dans l’attachement émotionnel que la marque a su créer au fil du temps, mais il est aussi et surtout, dans la plupart des cas, le fruit d’efforts d’adaptation remarquables de ces marques à leur environnement et aux nouveaux codes culturels des générations qui se succèdent.
Cette capacité d’adaptation permanente est tout à fait flagrante chez la plupart des marques patrimoniales que nous connaissons, et explique en grande partie le fait que ces marques continuent de voir leur chiffre d’affaire progresser de manière plus rapide que la moyenne de leurs marchés et que leurs concurrentes respectives. Ainsi, pour ne citer que cet exemple Bonduelle, Fleury Michon et Mixa, trois grandes marques d’un âge avancé, ont vu leurs ventes progresser de plus de 30% ces 5 dernières années !
Fortes de leur succès et de leur « capital image », elles continuent de se développer grâce au lancement de nouvelles références sur leurs marchés historiques (innovation « incrémentale ») ou au lancement de nouveaux produits sur des catégories périphériques, davantage en phase avec les tendances culturelles actuelles.
Ainsi Bonduelle, 90 ans de bons et de loyaux services et plus que jamais spécialiste des légumes, réalise deux tiers de ses ventes avec des références de quatrième gamme, salades ou légumes surgelés. Chez Fleury Michon, les références de snacking, produits « sans » et bio figurent désormais parmi ses premières ventes. Tandis que 70 % des ventes de Mixa ne s’adressent plus seulement aux mamans pour le soin de leur bébé mais se font dans d’autres catégories d’hygiène beauté… Une belle preuve de leurs capacités d’adaptation !
Presque toutes les grandes marques citées plus haut sont également disponibles sur Amazon ou sont proposées à la vente sur leur site web e-commerce ou via des boutiques en ligne éphémères, se gardant bien de laisser ces nouveaux canaux de distribution aux marques plus jeunes. De même, un certain nombre de ces marques sont-elles devenues des références en matière de maîtrise des réseaux sociaux : tandis que les équipes de community managers de Fleury Michon répondent avec une réactivité exemplaire à toute question posée sur les réseaux au sujet de la provenance de ses produits ou au sujet de ses modes de production, Mixa se fait épauler par des YouTubeuses beauté référentes pour conseiller et aiguiller ses clientes dans leur choix de produits, etc.

On pourrait multiplier ces exemples attestant du dynamisme culturel et économique des grandes marques, dont la plupart sont passées maîtres dans l’art de s’adapter aux changements de société et aux mouvements des générations. Il en va certes de leur avenir, puisque le statut de marque « vintage » et le ressort de la nostalgie, cultivés à souhait par certaines marques, ne garantit en rien la pérennité : en témoignent les disparitions plus fréquentes qu’il n’y paraît d’un certain nombre de grandes marques de notre enfance, des Mistral Gagnant et Coco Boer chers au chanteur Renaud, aux déroutes brutales ou plus progressives de ces anciens champions que furent en leurs temps Kodak, Lehman Brothers, Arthur Andersen ou Nokia.
Notes et légendes :
(1) Une marque patrimoniale est une « marque ancienne, appartenant à l’inconscient collectif, à très forte notoriété, attachée à l’identité d’un pays et souvent à l’histoire industrielle d’une région. Elle peut se prévaloir d’une histoire, de traditions qui lui assureront un fort attachement de la part des consommateurs et du grand public. «
(2) La deuxième édition de l’enquête « marques d’avenir », menée au deuxième trimestre 2016 auprès de 150 décideurs français par l’institut CSA et Cap Gemini Consulting, pour le compte de l’agence W, avait pour but d’identifier et classer « toutes ces marques qui deviendront (ou resteront) des marques de référence dans leur secteur dans les dix prochaines années » et ce, sur la base de 6 critères d’évaluation : performance, bénéfice client, disruption, gouvernance, RSE/bien commun, et émotion.
(3) L’IRI, institut d’étude international spécialisé dans les domaines du big data, des analyses prédictives et des études prospectives, est un expert reconnu des secteurs PGC (Produits de Grande Consommation), de la parapharmacie, de l’univers de la distribution et des médias. Il mène des études récurrentes et ad hoc auprès des consommateurs et des shoppers.
Crédit photos et illustrations : 123RF, X, DR, The BrandNewsBlog
C’est peut-être une évidence pour vous, mais la communication corporate des entreprises ne se porte pas bien…






Alors oui, je sais, ce n’est pas bien de « tricher » en mettant en avant 2 comptes remarquables d’un coup pour commencer cette nouvelle série… Mais comment oublier d’associer à Bénédicte, Directrice générale adjointe de SNCF Réseau, cette autre personnalité haute en couleurs qu’est Wilfried, Conducteur du train de fret frigorifique le « Rungis » ? Ces deux ambassadeurs remarquables de la SNCF ont été les héros du week-end passé sur les réseaux sociaux et dans les médias, grâce à cette fabuleuse initiative,
Directeur général du groupe Essec, après une carrière déjà très riche dans l’enseignement supérieur (il fut notamment recteur de l’académie de Guyane, puis de celle de Créteil, mais également Directeur de cabinet adjoint au Ministère de l’Education nationale, entre autres), Jean-Michel fait partie de ces dirigeants qui ont compris très tôt l’intérêt du web 2.0 et des réseaux sociaux. Auteur d’ouvrages de rupture sur l’éducation et l’enseignement (voir
Aujourd’hui Agent général d’assurance chez Allianz France, après avoir commencé chez cet assureur comme Responsable des opérations commerciales et y avoir exercé de nombreuses missions digitales (notamment Responsable de l’innovation et du développement durable, puis Directrice de l’expérience client), Karine est une « Twitta » prolifique et passionnée, qui s’exprime avec régularité sur ses sujets de prédilection : médias sociaux, innovation, Big Data… mais aussi bien évidemment sur l’assurance ou la finance. Digital « transformeuse » par excellence, très impliquée dans la communauté
J’ai parlé en introduction d’ambassadeurs passionnés par leur métier et leur secteur d’activité : en voici un autre bel exemple ! Sur le compte Twitter régulièrement nourri et abondamment illustré de Stéphane, Vice-Président de la communication corporate de Dassault Aviation, on peut découvrir les plus beaux fleurons de l’aéronautique, avec de magnifiques photos des appareils en mission notamment et à peu près tout ce qu’il faut savoir sur l’actualité du marché, à commencer par celle de Dassault, bien évidemment. Avis donc aux amateurs de grands espaces et d’avionique ! Mais Stéphane n’hésite pas, non plus, de temps à autres, à pousser de petits coups de gueule et à dénoncer quelques idées simplificatrices et répandues, ou à tweeter sur ses passions, comme le Rugby et
Directrice du développement et membre du Comex de Klésia, groupe mutualiste de protection sociale, Marie-Hélène a, comme Karine Lazimi, réalisé toute sa carrière dans le monde de l’assurance, accumulant dans son CV les plus belles expériences : Directrice du marketing puis Directrice des partenariats et du développement chez CNP Assurances, Directrice du développement affinitaire chez Aon… pour ne citer que celles-ci. Twitta reconnue et influente (avec près de 17 000 followers, excusez du peu !), elle partage des informations sur l’assurance, la santé et la protection sociale, bien entendu, mais aussi sur l’innovation, le développement, le marketing ou bien la transformation numérique. Ambassadrice remarquable pour Klésia, elle en relaye quasi-quotidiennement l’actualité et les grands évènements, offrant ainsi à son employeur une visibilité et une caisse de résonance non négligeables sur les réseaux ! Mais au-delà de Twitter, plateforme sur laquelle elle est la plus active, Marie-Hélène est également très présente sur Facebook, Viadeo, LinkedIn… pour ne citer que ces réseaux.
Consultant RH et Community Manager pour l’Apec, François est aussi enseignant, conférencier et blogueur sur les thématiques RH et management. Précédemment Adjoint au directeur d’une agence locale pour l’emploi et consultant chez ORA Consultants, c’est aussi un expert sur les thématiques emploi et de recrutement et un ambassadeur de choix pour l’Apec, dont il ne manque pas de partager les contenus et l’information nationale, ainsi que celle de l’Apec Normandie à laquelle il est rattaché. Sur Twitter, François cause plus particulièrement #formation, #recrutement, #socialmedia, #gestiondecarrière et #emploi au sens large. Quant au passionnant
Aujourd’hui Responsable de la marque de territoire « Tout commence en Finistère », Albine est une marketeuse territoriale confirmée, puisqu’elle a été précédemment Chargée de la communication et du développement au Conseil départemental du Finistère puis Responsable du marketing territorial et de la communication en développement économique auprès de la Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne, après un début de carrière dans le journalisme. Championne de la veille sur les thématiques du numérique et des médias sociaux, du marketing et de l’attractivité territoriale, mais également en matière d’urbanisme, de service public et d’agriculture urbaine (rien que ça !), Albine ne manque pas d’alimenter sa Tweet Line sur ces thématiques. Mais, en amoureuse du Finistère et en digne ambassadrice de sa marque, elle tweete aussi beaucoup sur la Bretagne, ses habitants, son tourisme, son développement économique et ses paysages, les vues sur mer alternant avec les autres contenus soigneusement sélectionnés qu’Albine partage avec générosité. Bref, avec près de 24 000 tweets à son actif, on retrouve aussi cette super ambassadrice de son département sur LinkedIn, Viadeo, Facebook, Google+, Tumblr…
Directeur exécutif et Directeur de la communication de Bpifrance depuis 2013, Patrice peut s’enorgueillir d’une carrière riche et éclectique, à la croisée du monde des télécoms, du sport et de l’audiovisuel. Après des débuts au sein du groupe Générale des Eaux/Canal plus, où il participe à la création de la chaîne Eurosport, il passe par France Télécom puis Wanadoo (comme directeur de la communication) avant de gérer le rebranding de l’opérateur intégré Orange. Passé ces dernières années par la direction de France 24 et la vice-présidence exécutive de l’Audiovisuel Extérieur, c’est un dircom chevronné, un digital transformer et un ambassadeur infatigable de l’entrepreneuriat et de Bpifrance, qu’il est amené à représenter dans toutes les régions de France et de Navarre, à longueur d’année. Twitto prolixe, suivi par près de 10 000 followers, Patrice ne manque jamais de relayer son actualité et celle de Bpifrance sur les réseaux, ses tweets professionnels à peine entrecoupés par ceux d’où ressort sa passion pour le sport et les sportifs, partenaires valorisés et valorisant également l’image de Bpifrance. Un ambassadeur à suivre sur Twitter, mais également sur tous les médias en ligne qui relayent ses initiatives et celles de Bpifrance.
Chief Digital Officer chez BNP Paribas Cardif, Florence a été classée 3ème du TOP 20 des CDO les plus influents établi par l’Institut Brandwatch au mois de juin dernier. Si elle est loin d’être la seule femme de ce classement (les excellentes
Si je cite aussi régulièrement Frédéric, ne n’est pas par pur favoritisme, vous vous en doutez. Aujourd’hui Vice-Président de la communication du Groupe Elior, après avoir été Vice-Président de la communication d’Altran, et précédemment d’Ethyfarm, il est depuis 15 ans l’une des personnalités les plus en vue du monde de la communication. Blogueur émérite, sur ce site qu’il continue d’alimenter régulièrement (>>
Vous l’aurez compris : c’est donc à ces salariés-ambassadeurs que j’ai choisi de consacrer mon billet du jour. Et, plutôt que de vous dresser par le menu la liste des bonnes recettes pour susciter les vocations en internes (j’aurai l’occasion de revenir sur un certain nombre de bonnes pratiques dans un prochain article), c’est à la vertu de l’exemple et au portrait de quelques-uns de ces ambassadeurs les plus remarquables que j’ai décidé de m’atteler.
> Marie-Christine Lanne
Président du réseau immobilier Century21, qui compte environ 900 cabinets et agences immobilières en France, et près de 6 000 collaborateurs, Laurent Vimont est un dirigeant hyperactif… et assurément le premier ambassadeur de son entreprise, dans les médias dits « traditionnels » comme sur les réseaux sociaux. Régulièrement invité sur les plateaux de TV, pour commenter les grandes tendances du logement ou du marché de l’immobilier notamment, ce CEO a manifestement tout compris de l’intérêt du web 2.0, comme en témoigne cette édifiante interview
Passionnée, dynamique et hyperconnectée : en un mot, survitaminée, Maylis est une autre de ces ambassadrices remarquables dont je tenais à parler aujourd’hui. Directrice de la communication des programmes de TF1, HD1, TMC et NT1, elle relaie inlassablement, avec pertinence et talent, les actualités et faits marquants de son Groupe, avec une prédilection pour les infos précises et ciblées sur les audiences, les nouveautés, l’actualité des animateurs et des personnalités des chaînes qui le composent, et un intérêt marqué pour les innovations et le digital qui reconfigurent sans cesse le paysage audiovisuel. Twittos médias à ne pas manquer, Maylis incarne avec le sourire, comme cet autre ambassadeur remarquable de TF1 qu’est
Directeur des médias sociaux du Groupe la Poste, Patrice montre l’exemple au sein de son entreprise, de plusieurs manières. Influenceur reconnu et veilleur infatigable sur ses thématiques de prédilection (social media, innovation, IoT…), il publie sur Twitter une sélection de contenus passionnants dans le cadre de sa #TweetsRevue hebdomadaire, largement suivie et partagée par ses quelques 14 000 followers (!) Jamais en reste d’une bonne information sur le Groupe La Poste, Patrice partage aussi, avec pertinence et régularité, toutes les initiatives et opérations de son employeur, en particulier sur les réseaux sociaux bien sûr et il ne manque pas une occasion d’expliquer la stratégie social media de son Groupe et de démontrer le dynamisme de La Poste dans les conférences auxquelles il est invité. Émulateur et coordinateur des différentes communautés d’ambassadeurs du Groupe, Patrice est aussi de ceux qui encouragent toutes les bonnes volontés digitales qui se manifestent au sein de l’entreprise, plutôt que d’encadrer strictement les prises de parole et de limiter le titre d’ambassadeur à quelques « hiérarques « : un choix payant et bien conforme à l’esprit du web 2.0, sur lequel je ne manquerai sans doute pas de revenir dans un prochain article… En attendant, Patrice est à suivre sur Twitter, LinkedIn, Viadeo ou Facebook (entre autres).
Aujourd’hui Development & Admissions Marketing Director pour SKEMA Business School, grande école de commerce à vocation internationale née de la fusion entre le groupe ESC Lille et le CERAM Business School, Benoît est un marketeur accompli, qui a fait ses premières armes au sein du Club Med avant de s’intéresser à l’éducation, pour le compte de plusieurs grandes écoles françaises… Passionné par l’enseignement supérieur, les grands défis de l’éducation, mais également par la transformation digitale, l’innovation et les réseaux sociaux (entre autres), Benoît montre l’exemple en alimentant avec intelligence et régularité un compte Twitter particulièrement riche, que je recommande vivement à tous ceux qui s’intéressent aux thématiques que je viens de mentionner ! Bien plus animé par une réelle volonté de partage et de contribution que par l’auto-promotion (un point commun avec la plupart des profils cités aujourd’hui), Benoît est un ambassadeur exemplaire et valorisant pour SKEMA, dont il ne manque évidemment pas de twitter l’actualité et les initiatives, sans exclusive néanmoins, car il a l’intelligence de partager également les bonnes pratiques d’écoles concurrentes et du monde de l’éducation. Un salarié-ambassadeur avec un grand A, à suivre sur Twitter, donc, mais également sur LinkedIn, Facebook, Instagram ou YouTube…
Bien connue sur Twitter, notamment pour ses différents engagements, à commencer par la défense de la cause des femmes en entreprise, mais également pour son dynamisme à toute épreuve de dircom hyperconnectée, Béatrice, Directrice Marketing et Communication de Pierre & Vacances Conseil Immobilier, est également une source d’information précieuse sur les réseaux sociaux pour tout ce qui concerne l’immobilier, mais également le tourisme, l’environnement ou les loisirs. Autre ambassadrice remarquable, particulièrement digne de figurer dans ma shortlist du jour, elle ne manque jamais une occasion de mettre en valeur ou relayer l’actualité du groupe Pierre et Vacances et de son entité, PVCI. A ce titre, elle est elle-même à l’origine de la
Personnalité et figure bien connue au sein d’Orange France, Ariel est un pur produit de notre opérateur national et un ambassadeur plus que légitime, avec 37 ans d’expérience dans le Groupe (France Telecom puis Orange), au sein duquel il a exercé de nombreuses fonctions : opérateur de services radio, conseiller SAV, chargé d’études marketing… Aujourd’hui affublé d’une double casquette de Chef de projet communication interne et de Responsable Sécurité, son appétence pour les nouvelles technos et son dynamisme sur les réseaux sociaux en font un excellent « ambassadeur de l’innovation » (et ambassadeur tout court) pour Orange, à l’image de nombreux autres collaborateurs du Groupe très présents sur les différentes plateformes sociales. Actif sur Facebook, LinkedIn, Viadeo, Pinterest (entre autres), Ariel est aussi incontournable sur Twitter, sur lequel il relaie assidûment l’actualité d’Orange, mais gazouille également innovation, transformation numérique, emploi… auprès de ses 12 500 followers (pardonnez du peu !). Bref : un excellent exemple de salarié-ambasseur et un ambassadeur par excellence… à suivre dès maintenant et sans hésitation !
Jolie personnalité et autre exemple d’ambassadrice de marque remarquable, Séverine est aujourd’hui Directrice commerciale chez IBM, après y avoir effectué toute sa carrière, ou presque, dans différentes fonctions commerciales et sur plusieurs marchés. Présente – et très active – sur plusieurs plateformes, on la retrouve aussi bien sur Facebook, que LinkedIn ou Viadeo et c’est également une Twittos très suivie, avec plus de 10 000 followers au compteur :) Très investie sur les thématiques numériques, innovation et objets connectés notamment, ses centres d’intérêt croisent naturellement les périmètre d’activité et d’intervention d’IBM, dont il lui est par conséquent d’autant plus légitime de partager l’actualité et les évènements. « Influenceuse » reconnue sur ses thématiques de prédilection, elle fait par ailleurs partie de nombreux groupes et communautés, comme
Directeur de la com’ de Rennes, ville et métropole, après avoir été notamment Dircom’ d’Evry Centre Essonne, Laurent est un communicant public bien connu… et un ambassadeur hors pair pour sa collectivité, dont il met en avant l’actualité et les initiatives avec assiduité. Adhérent de Cap’Com, le très dynamique réseau de la communication publique et territoriale, Laurent fait aussi partie de ces « digital transformers », particulièrement actifs sur les réseaux et médias sociaux et qui n’hésitent pas à mettre en pratique la transformation numérique au quotidien dans leur organisation. Une énergie et une exemplarité contagieuses, en somme, qu’il propage dans la vie et sur les réseaux à l’instar d’autres dircom publics éclairés comme Xavier Crouan et Marc Thébault. Un ambassadeur 2.0 à suivre sur Twitter, Linkedin, Facebook, G+… entre autres.



