Non, l’Ice Bucket Challenge ne sera pas une marque déposée… pour le moment

C’est le Figaro qui le révélait en début de semaine : l’ALS, l’association de soutien aux personnes atteintes de la maladie de Charcot, qui a réussi à faire tant parler d’elle cet été grâce au « Ice Bucket Challenge », a cherché à s’approprier l’utilisation de l’expression et du concept. Avant de faire machine arrière…

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La démarche serait presque passée inaperçue, sans la vigilance d’Erik Pelton, l’avocat américain qui a repéré en premier les deux demandes enregistrées par l’ALS auprès du Bureau américain des brevets et marques de commerce. Mardi 26 août dernier, l’ALS sollicitait en effet l’organisme officiel pour déposer les marques « Ice Bucket Challenge » et « ALS Ice Bucket Challenge« .

Comme on pouvait s’y attendre, cette double requête n’a pas tardé à susciter l’émoi de l’opinion américaine… et de vives critiques dans les médias. Car l’ALS, bien qu’elle ait été la principale bénéficiaire de l’incroyable buzz des dernières semaines, n’est pas à l’origine de ce défi (qui consiste pour mémoire à s’asperger d’un seau d’eau glacée ou à lui faire un don, avant de désigner d’autres personnes susceptibles de relever le challenge).

Devenu un énorme phénomène viral, du fait notamment de la mobilisation des nombreuses stars qui se sont prêtées au jeu, le défi a déjà permis à l’ALS de recueillir plus de 100 millions de dollars de dons en l’espace d’1 mois (contre 2 millions pour sa collecte de l’an dernier).`Mais c’est bien par des anonymes que ce type de défi avait été lancé à l’origine (sous le nom de « Cold Water Challenge« ), en hommage à des pompiers décédés en l’occurrence.

Sommée de s’expliquer, l’ALS s’est d’abord justifiée en indiquant que ses demandes de dépôt de marques avaient été faites «en toute bonne foi», dans le but de «protéger l’Ice Bucket Challenge d’un mauvais usage ». Mais devant le tollé suscité par son initiative, l’Association a rapidement indiqué qu’elle renonçait à ses démarches, afin de tenir compte de « l’inquiétude de l’opinion« .

Au demeurant, rien ne permet d’affirmer que les dépôts de marque dont il est ici question auraient été validés par l’administration américaine, car tout dépôt est naturellement suivi d’une procédure d’examen, pour déterminer si la/les marques sont valables ou pas. Cet examen se fait selon deux critères principaux : 1/ il faut que la marque soit disponible, au moins dans les catégories ou pour les usages souhaités ; 2/ il faut que la marque ne soit pas descriptive ni trop « générique » : on ne peut en principe, aux Etats-Unis comme en France, déposer une ou des marques qui décrivent l’activité (même si cette règle connaît régulièrement de notables exceptions, comme pour Vente-privee.com en France, dont la marque est contestée par ses concurrents : cf ici mon précédent article à ce sujet).

Pour autant, rien n’interdit de penser qu’une autre association (voire une personne opportuniste) ne fasse de nouveau la demande d’enregistement de cette expression d’ici peu… Le succès du concept a été tel qu’il suscite de nombreux appétits et prête à toutes les récupérations. Et le retrait des demandes de l’ALS ne suffira sans doute pas à doucher définitivement les convoitises.

 

Sources : 

> « ALS Association withdraws controversial application to trademark ‘ice bucket challenge’« , Abby Ohlheiser, The Washington Post, 30 août 2014

> « L’association ALS voulait faire de l’Ice Bucket challenge une marque déposée » Blandine Le Cain, Le Figaro.fr, 1er septembre 2014 

 

Photo : Sarah A. Miller/Tyler Morning Telegraph via Associated Press

 

Un mois d’août en marque blanche (#3) : entre réputation et influence…

Dernier volet de mes recommandations de lecture (ou de relecture) aoûtiennes… Avant d’attaquer dès cette fin de semaine la #Saison 2 du BrandNewsBlog, je vous propose de retrouver ci-dessous quelques-uns des meilleurs articles parus ces derniers mois sur ces deux sujets particulièrement commentés que sont la réputation et le marketing d’influence.

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Et pour faire le lien entre ces deux notions, je vous invite d’abord à découvrir cette excellente synthèse parue sous la plume limpide de Caroline Castets (qui a décidément un don pour expliquer les choses simplement) : «La réputation c’est bien, l’influence c’est mieux »

Sur cette même thématique de l’influence, sur laquelle je reviendrai prochainement, la société Augure et les experts qu’elle a sollicités nous rappellent ici quelques bonnes bases à connaître, intéressantes en particulier pour les marques soucieuses de développer un véritable marketing d’influence : Les règles du jeu pour de bonnes relations avec les influenceurs digitaux

A la question « comment devient-on un influenceur », Christophe Ginisty et Nicolas Vanderbiest nous apportent deux réponses a priori opposées, mais plus complémentaires qu’il y paraît en fait. Là où le premier nous invite à découvrir « cinq clés pour devenir un influenceur », l’auteur du ReputatioLab joue quant à lui (et avec talent) les poils à gratter. Il nous plonge ici dans « les égoûts de l’influence », une descente pas très ragoûtante mais solidement argumentée, qui nous rappelle au final combien le terrain de l’influence est encore incertain, certains indicateurs reposant manifestement sur le sable dont sont fait les châteaux…

Pour finir, je ne résiste pas à la tentation de partager ces deux articles édifiants sur la réputation : le premier, du même Nicolas Vanderbiest, nous raconte par le menu la mésaventure survenue à la jeune Axelle Despiegelaere, devenue malgré elle en quelques heures l’héroïne de tout un peuple et d’une grande marque de cosmétique… avant d’être immolée tout aussi rapidement sur l’autel du bad buzz. Un scénario ubuesque au demeurant très révélateur, tant les travers de l’époque semblent rassemblés et poussés jusqu’à l’absurde : la viralité extrême du buzz, l’emballement médiatique, la motivation patriotique et la récupération mercantile inconsidérée… => « E-réputation, la dure injustice ».

Le second article sur ce thème est tout aussi édifiant, le point de départ en étant une stratégie de com’ délibérée (d’Amazon en l’occurrence). La mésaventure récente du distributeur en ligne nous rappelle combien le (good) buzz peut se retourner rapidement en bad buzz, voire en crise réputationnelle plus sévère, et que l’excès de confiance ne met personne à l’abri sur les réseaux sociaux : « Conflit Amazon Vs Hachette : la communication « gros calibre » peut-elle durablement fonctionner ? »

Bonne lecture à tous !

 

Un mois d’août en marque blanche (#2) : une extension permanente du domaine du branding

J’ai eu l’occasion de l’écrire à plusieurs reprises : bien qu’on ait régulièrement annoncé leur disparition ou leur déclin, les marques n’ont au contraire cessé de gagner en influence et en pertinence, et n’ont sans doute jamais été aussi présentes dans la société. Au point que « tout fait marque » aujourd’hui, ou presque : qu’on parle d’une gamme de produits, d’un pays, une ville, une région, un établissement public ou une personnalité, quelle qu’elle soit… D’ailleurs, le « personal branding », popularisé par un certain nombre de coaches et de consultants, incite aussi chaque individu à se promouvoir comme une marque (ou presque) aux yeux de ses semblables ou de futurs employeurs par exemple.

Loin d’être obsolètes ou en voie de l’être, les marques s’adaptent en permanence à leur environnement et aux besoins de leurs publics. Hier cantonnées dans un rôle de pure garantie, elles ont largement dépassé cette mission première en devenant des « objets porteurs de sens », voire des agents culturels. Aujourd’hui expérientielles et émotionnelles, voire aspirationnelles, elles cherchent d’abord à conquérir le cerveau et le coeur des consommateurs-citoyens, au moyen de stratégies digitales poussées et d’approches plus collaboratives, notamment.

Pour rendre compte de cette « extension permanente du domaine de la marque » (et donc du branding), voici ci-dessous une sélection d’articles à mon sens édifiants, dans le cadre du « mois en marque blanche » inauguré par votre BrandNewsBlog la semaine dernière…

Bonne lecture à tous !

 

++ Les pays sont-ils des marques comme les autres ?  Certainement pas, comme le rappelle ce bon billet de Christophe Ginisty :

=> « Le country rebranding : the next big thing ? »

++ Pour ceux que le nation branding intéresse, redécouvrez ici dans l’ordre chronologique mes différents articles sur la construction de la Marque France, une démarche initiée par le gouvernement il y a un an et demi et qui hélas « piétine » quelque peu depuis…

=> « Compétitivité de la France : une marque et ça repart« 

=> « Les 8 facteurs clés de succès de la Marque France« 

=> « En 2014, tout le monde se lève pour la Marque France »

=> « La Marque France en mode furtif »

=> « Nation branding : pas d’oral de rattrapage pour la Marque France »

++ Les territoires (villes, régions, lieux-dits…) aspirent aussi à devenir des marques fortes en élaborant leur propre stratégie de branding. Un exercice souvent délicat aux contraintes spécifiques, comme en témoignent les quelques articles ci-dessous, émanant de différentes sources (j’aurai l’occasion de revenir très prochainement sur ce thème).

=> Sur la signification et la portée des marques territoriales, ce bon article de P. Chapignac : « La marque, le territoire et le capital social

=> Sur les stratégies de marque mises en place par les villes, ce bon article d’Influencia est également à lire : « Les villes se transforment en marque« 

=> Malheur à ceux qui oublient de protéger leur nom. Ils s’exposent l’utilisation illégitime de leur « marque » voire à la spoliation de leurs intérêts, comme le rappelle cette série d’articles sur les déboires de Laguiole (une Loi votée en 2014 protégera désormais les territoires de ce type d’abus) : « Marque : quand le droit de la propriété intellectuel est détourné » ; « Laguiole appelle à l’aide les 36 000 communes de France » ; « La protection du nom d’une collectivité contenu dans une marque« 

++ La marque personnelle, nouvelle frontière du branding ? : découvrez ci-après dans une infographie plutôt bien faite les principales règles de la construction d’une marque personnelle, si tant est que vous accordiez du crédit à ce type de démarche…

=> « The complete A to Z guide to personal branding« 

++ Le storytelling des plus grandes marques s’appuie très souvent sur de grands mythes fondateurs. Pour partir sur de bonnes bases à ce sujet, relisez cette bonne interview de Georges Lewi, expert du branding et « mythologue » : vous y retrouverez la définition des concepts clés et les grandes lignes méthodologiques de cette discipline hors norme… 

=> « Le grand retour du mythe »

++ Sur ce même sujet, découvrez l’article passionnant de Roxane Favier : comment les marques s’appuient sur des mythes identitaires qui participent à la construction de notre propre identité… Le post est illustré des exemples particulièrement pertinents de Corona, Harley-Davidson ou encore Coca-Cola.

=> « Cultural branding : la marque comme agent culturel »

++ Comment les marques utilisent la surprise ou le fameux effet « waouh » comme mode de communication et de mise en valeur : découvrez ci-dessous l’article d’Influencia sur cette tendance (pas si nouvelle que ça), avec quelques bon exemples :

=> « La surprise : nouveau mode de communication »

++ Emotionnelles, ludiques, aspirationnelles : les marques de luxe ont souvent compris avec un temps d’avance comment faire rêver les consommateurs et devenir de véritables agents culturels… A chaque point de contact (boutiques, web, après-vente…) elles entendent proposer à leurs différents publics une expérience unique. Leurs stratégies digitales, de plus en en plus sophistiquées, en offrent de merveilleux exemples, que le blog Mydigitalluxurygalaxy.com présente et analyse avec talent.

… Petites sélections d’articles récents de ce blog, qui illustrent parfaitement mon propos introductif : </span

=> « L’appli mobile Tie break d’Hermès ou lorsque le luxe rencontre la gamification »

=> « Wondiorland, une expérience luxe et digitale multi-écran très audacieuse »

Un mois d’août en marque blanche (#1) : pleins feux sur la com’…

Tandis que le web 2.0 et le nouveau paradigme numérique n’en finissent plus de bouleverser les usages et la perception des différentes formes d’autorité, les institutions et les entreprises sont sommées de changer de « logiciel communicant ». Dans un contexte de défiance généralisée, et sous la menace d’acteurs jusqu’ici méconnus et privés de parole, elles doivent remettre à plat leurs pratiques et proposer de nouvelles relations à leurs publics.

Dans le même temps, la communication et les communicants (particulièrement dans le domaine de la politique mais pas seulement) font régulièrement l’objet de critiques. Accusés de manipulation et de dissimulation, quand certains de leurs représentants ne sont pas impliqués dans des affaires (comme Bygmalion), les professionnels s’organisent pour mieux faire connaître leurs compétences, saisir toutes les opportunités de la révolution digitale et « normaliser » certaines pratiques, dans l’intérêt des agences et des annonceurs… Un vaste chantier qui ne fait sans doute que commencer.

Pour cette première semaine en marque blanche*, je vous invite à découvrir ou redécouvrir les meilleurs articles à ce sujet, émanant de blogueurs connus ou moins connus, voire de sites professionnels… en vous priant d’avance de m’excuser pour l’insertion, quand le sujet s’y prête, d’articles de mon cru publiés ces derniers mois sur le BrandNewsBlog.

Bonne lecture à tous et beau mois d’août !

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++ A lire et relire : le « coup de gueule » d’Olivier Cimelière pour sauver la communication de certains de ses démons après l’affaire Bygmalion. Forcément, j’adhère…

=> « Bygmalion & spin doctors : il faut absolument changer de logiciel communicant ! »

++ Quand Roger Pol Droit s’en prend à la dimension communication qui supplante et dénature l’information, cela donne ça… Avec un air de déjà-vu / déjà-lu tout de même pour cette critique « du grand vide contemporain »…

=> « L’invention du bullshit telling » 

++ Des responsables et dircoms « 2.0 » à la fois « plus curieux, plus vigilants et réellement soucieux d’engager leur entreprise dans une relation revisitée avec leurs différents publics » ? Il existent déjà et je les ai rencontrés…

=> « Six bonnes raisons de croire en la communication… et de ne pas désespérer des communicants »

++ A relire aussi : cet excellent article de Caroline Castets sur les « nouveaux dircoms ». Il date certes de 2012, mais les enjeux demeurent valables et il est riche de nombreux témoignages convergents…

=> « Les nouveaux dircoms – Le pouvoir d’influence demeure, la dimensions stratégique s’impose« 

++ Avec le développement du web 2.0, le métier des RP lui aussi doit impérativement évoluer… faute de quoi il pourrait rapidement disparaître : un article extra-lucide de Christophe Ginisty, toujours visionnaire sur ces questions…

=> « Pourquoi le métier des RP risque de disparaître… »

++ Quand les annonceurs et les agences essaient de codifier des règles de bonne conduite, cela donne « La Belle Compétition », une initiative pavée de bonne intentions… mais est-elle réaliste ? Découvrez ci-dessous le résumé de l’initiative, tel que rapporté par l’agence Perspectives, ainsi que l’avis tranché de Philipe Heymann…

=> « La Belle Compétition, une nouvelle charte pour encadrer les appels d’offres en communication » et « Agences / annonceurs : vive la Belle Compétition »

++ Le post qui fait école : sur son blog Le Publigeekaire, Mathieu Flaig a publié récemment ses 10 conseils à l’attention des jeunes communicants… Une recommandation pleine de bon sens, dont je partage la plupart des points :

=> « 10 conseils aux jeunes professionnels de la communication »

++ Et si le premier talent d’un bon communicant, c’était tout simplement de savoir rendre intéressantes les choses importantes ? Comme à son habitude, un post limpide de Christophe Lachnitt, extrait de son blog Superception…

=> « Le secret pour identifier un bon communicant« …

 

* Pendant 1 mois, le BrandNewsBlog ouvre ses colonnes à d’autres blogueurs et experts en marketing ou en communication. Je vous propose ainsi de retrouver chaque semaine une compilation des meilleurs billets et articles de communication et de marketing que j’ai pu lire ou relire ces derniers mois…

 

Crédit photo : 123RF

 

Digital break, anniversaire et autres considérations de saison…

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Au mois d’août, votre BrandNewsBlog fête sa première année…

… et quelques 93 articles, près de 55 000 VU et 11 320 interactions au compteur. Même si ces chiffres paraîtront sans doute modestes aux experts, je dois dire que je ne m’attendais pas à un tel engouement autour de ce site, dédié à 100% aux questions de branding, aux marques et à la communication.

D’autant que, sur un plan plus qualitatif (et c’est bien là le plus important), ce blog m’a permis de rencontrer, chemin faisant, quelques personnes extraordinaires et de nouer contact avec un grand nombre de passionnés. Etudiants, professionnels de la com’ et du marketing, experts en ressources humaines, financiers, juristes, sociologues, sémiologues, mythologues et autres champions du digital et des réseaux sociaux… Je les remercie tous chaleureusement pour nos échanges, ainsi que l’ensemble de mes lecteurs pour leur intérêt et leur fidélité.

Si j’ai pu aider (et informer) certains d’entre vous, en contribuant au débat autour de nos métiers, bien trop souvent brocardés à mon goût ces derniers temps, j’en suis heureux. Je m’efforcerai de faire aussi bien pour la « Saison 2 » :-)

En attendant, pause estivale oblige, le BrandNewsBlog s’accorde un « digital break » aoutien. Mais promis, je ne déserte pas complètement, puisque pendant un mois, je vous propose de retrouver chaque semaine sur ce blog une compilation des meilleurs billets et articles de communication et de marketing que j’ai pu lire ou relire ces derniers mois.

En résumé : place au vrai talent ces prochaines semaines ;-) Et d’ici là, très bonnes vacances à ceux qui ont la chance de pouvoir en prendre, et bon courage aux autres !

 

… Pour ceux qui auraient manqué les épisodes précédents du BrandNewsBlog, voici une session de rattrapage, avec la shortlist de mes 15 articles préférés : ceux que j’ai eu le plus de plaisir à écrire et à partager avec vous cette année…

>>  « Ethique, mercatique et réseaux sociaux : les citoyens et les entreprises au carrefour de l’engagement« 

>> « Marque corporate, marque commerciale, marque employeur : et si on arrêtait de travailler en silos ? »

>> « Les 10 tartes à la crème des gourous du digital et des médias sociaux« 

>> « La leçon de branding de François-Henri Pinault, P-DG de Kering«  

>> « Engagement sociétal : comment les marques peuvent innover en créant de la valeur partagée« 

>> « Six bonnes raisons de croire en la communication… et de ne pas désespérer des communicants« 

>> « 8 défis à relever pour remettre le marketing au coeur de l’entreprise »

>> « Dis-moi sur quoi repose ta légitimité, je te dirai quelle marque tu es…« 

>> « Du branding au e-branding : bien plus qu’un simple changement de décor pour les marques… »

>> « Rencontre avec les auteurs du livre évènement : La génération Y et le luxe »

>> « Com’ de crise : les 1 000 facettes du « sorry-telling« 

>> « La « creative newsroom », doux rêve ou réel défi pour les marques et les dircoms ?« 

>> « Pourquoi les marques ont intérêt à soigner leur dimension culturelle…« 

>> « Les 5 dogmes (vacillants) du marketing du luxe«